À Annaba, sur les pas de saint Augustin, le pape appelle les chrétiens d’Algérie à être des témoins humbles et ardents

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Le pape Léon XIV célèbre une messe en la basilique Saint-Augustin d’Annaba, en Algérie, mardi.

Le pape Léon XIV célèbre une messe en la basilique Saint-Augustin d’Annaba, en Algérie, mardi. Guglielmo Mangiapane / REUTERS

Avant de s’envoler pour le Cameroun, mercredi, Léon XIV est venu se recueillir dans la ville où son maître spirituel, saint Augustin, fut évêque.

La pluie qui n’a cessé de s’abattre sur Annaba, où Léon XIV termine ce mardi ses deux jours de visite pastorale en Algérie, sera-t-elle féconde ? On pourrait le supposer à écouter l’homélie prononcée en français, très spirituelle, une sorte de feuille de route que le pape a laissée à la petite communauté catholique algérienne. Tous l’écoutaient attentivement dans la fière basilique Saint-Augustin lors de la seule messe pontificale célébrée durant cette étape du voyage. Le périple se poursuit, ce mercredi et pendant une semaine, par le Cameroun, l’Angola et la Guinée équatoriale. En Algérie, les catholiques sont une poignée, près de 8 000 fidèles, noyés dans un océan musulman approchant les 48 millions d’habitants. Soit 0,01 %.

Le pape, disciple de saint Augustin, est spécialement venu de Rome pour ce rendez-vous symbolique avec celui qu’il appelle son « maître spirituel ». Augustin fut en effet évêque de cette ville berbère et romaine de 395 à 430, qui s’appelait alors Hippone…

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Le Figaro

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