Lauréat à Barcelone dimanche, son premier titre depuis sa blessure au dos, le Français affiche de belles ambitions avant la grande quinzaine parisienne.
Rafael Nadal avait ses habitudes à Barcelone. Il prenait son élan, remplissait l’armoire à trophées (11 titres, entre 2005 et 2018), terrorisait le printemps. Et, comme le veut la coutume, titré, il terminait dans la piscine avec les ramasseurs de balles. C’est dans cette histoire qu’Arthur Fils a plongé. Comblé. Le Français, dans un tournoi privé de Carlos Alcaraz (blessure au poignet droit) et de Jannik Sinner (qui avait choisi de faire l’impasse), a signé un sans-faute après avoir écarté deux balles de match au premier tour contre son compatriote Térence Atmane. Avec des victoires significatives arrachées dans des matchs parfois tendus grâce à des nerfs d’acier : un joueur du top 10 en quarts de finale (l’Italien Lorenzo Musetti, 9e), le très prometteur Rafael Jodar, un Espagnol de 19 ans (déjà 55e) en demi-finales, avant une finale remportée 6-2, 7-6 (7/2) contre le Russe Andrey Rublev (12e mondial). Au bout d’une intense lutte intérieure. « C’était terrible. La fin du deuxième…

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