La Real Sociedad a remporté la Coupe du Roi, en venant à bout de l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann (2-2, 3 tab 4). Retrouvez les tops et les flops de cette finale.
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Marrero décisif au meilleur moment
Le héros de la Real Sociedad, qui a remporté la quatrième Coupe du Roi de son histoire. Battu par Adam Lookman et Julian Alvarez dans le temps réglementaire, Unai Marrero a néanmoins permis à une Real Sociedad en souffrance d’atteindre la prolongation, en remportant son duel avec Cardoso. Une parade de classe, avant un show spectaculaire et décisif durant la séance de tirs au but. Entre chambrage, danse sur la ligne, et surtout deux parades décisives en début de séance. Le portier de 24 ans a su repousser les tentatives de Sorloth et Alvarez, ses coéquipiers ont su finir le travail et sont venus se jeter sur lui pour célébrer la victoire.
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Alvarez, l’action de (très) grande classe
Longtemps mené et impuissant en seconde période, l’Atlético Madrid a finalement su arracher la prolongation, grâce à la superbe égalisation de Julian Alvarez. Le champion du monde 2022 a fait parler toute sa classe d’un superbe enchaînement à l’entrée de la surface, qui a laissé Gorrotxategi puis Marrero sur place (2-2, 83e). Peu en vue en première période, l’Argentin a su élever son niveau après la pause, ses décrochages et ses percussions balle au pied ont fait très mal à la défense basque. Il aurait pu définitivement devenir le héros de la soirée pour les Colchoneros pendant la prolongation, mais sa frappe à mi-distance est venue s’écraser sur l’équerre. Il a finalement conclu sa soirée par son échec face à Marrero durant la séance des tirs au but. Triste épilogue.
Oyarzabal, l’autre légende
Tous les yeux étaient rivés sur Antoine Griezmann ce samedi. Dans l’autre camp, la Real Sociedad a également pu compter sur sa légende. Incontestable à la pointe de l’attaque basque, Mikel Oyarzabal a de nouveau su se mettre en évidence dans un grand rendez-vous. Buteur sur penalty en toute fin de première période, il a inscrit son sixième but lors d’une finale depuis le début de sa carrière (club et sélection confondus). Plein de sang-froid sur cette action, il a tout donné avant de céder sa place. Longtemps crispé sur le banc, on l’a retrouvé tout sourire au moment de soulever le trophée.
FLOPS
Griezmann, la fête est gâchée
L’espoir a fait place à l’abattement. En quête d’un premier trophée majeur avec l’Atlético Madrid sur la scène nationale, Antoine Griezmann a finalement vécu une triste soirée. Passeur décisif sur l’égalisation de Lookman en première période, le Français a souvent été juste dans ses transmissions. Mais trop brouillon dans ses tentatives, avec deux frappes non cadrées face à la cage adverse. Remplacé par Almada à vingt minutes de la fin du temps réglementaire, le natif de Mâcon est passé par toutes les émotions sur le banc. Pour finir sur une immense déception.
Simeone invisible
Mais où était Giuliano Simeone ? Titulaire sur l’aile droite du quatuor offensif madrilène, le fils de l’entraîneur des Colchoneros n’a pas existé durant cette finale. Seulement vingt-six ballons touchés, et aucune action notable à signaler pour le joueur de 23 ans, logiquement remplacé en seconde période. À sa décharge, l’international argentin n’a pas aidé dans son couloir par Nahuel Molina, constamment malmené Guedes en première période et inoffensif tout au long de la rencontre.

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