Au cirque Romanès : les premiers pas de Rose Bouglione, une enfant de la balle

il y a 1 hour 1

La fille des fondateurs du célèbre cirque tsigane reprend en douceur le chapiteau familial parisien.

Le chapiteau est toujours là. Dans un environnement qui s’est adouci depuis la fin des travaux à la porte Maillot. On a planté des arbres et laissé filer des pistes cyclables. Le cirque Romanès prend des airs printaniers. De longues années de présence n’enlèvent pas la surprise de le découvrir au débouché d’une allée. Après une éclipse de trois ans, Rose Bouglione, la fille des fondateurs de ce cirque tsigane, reprend la main. Elle y montre son premier spectacle créé en solo sous l’œil vigilant de son père.

« J’ai toujours su que j’allais être metteur en scène, mais je ne pensais pas reprendre aussi tôt le cirque familial », avoue d’emblée la jeune femme de 25 ans avant d’ajouter : « On ressemble finalement à ses parents. » Ses parents, ce sont Alexandre et Delia Romanès, le premier-né Bouglione a embrassé la culture des Balkans en épousant une femme d’origine roumaine. Ensemble, ils ont créé ce cirque, où la musique joue un rôle essentiel. Elle accompagne les numéros, qui…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 68% à découvrir.

Le Figaro

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

Lire l’article en entier