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LE PARISIEN WEEK-END. Du 15 avril au 3 mai, le Théâtre du Châtelet, à Paris, programme la comédie musicale américaine « Top Hat », aussi réjouissante et romantique que le film culte de 1935, avec Fred Astaire et Ginger Rogers, qui l’a inspirée.
Par Isabelle Calabre

Connaissez-vous Irving Berlin ? Son nom ne vous dit probablement rien. Mais vous avez, à coup sûr, déjà entendu, voire fredonné, la plus célèbre des 1 500 chansons de ce compositeur et parolier américain mort en 1989. S’ouvrant sur le bonheur d’être amoureux, donc au paradis (« Heaven, I’m in Heaven »), elle se clôt sur une invitation à danser joue contre joue (« Cheek to Cheek », paroles qui donnent son titre au morceau).
Fred Astaire susurre cette chanson à l’oreille de Ginger Rogers dans la comédie musicale de Mark Sandrich « Top Hat », sortie sur les écrans américains en 1935 (et un an plus tard en France, sous le titre « Le Danseur du dessus »). Le pitch ? Dans sa chambre d’hôtel à Londres, le danseur vedette Jerry Travers donne une démonstration de claquettes pour son producteur britannique. Sa voisine du dessous, Dale Tremont, monte se plaindre du bruit. Jerry tombe instantanément sous son charme. Après une série de malentendus, les deux tourtereaux finissent par se retrouver à Venise, sur une terrasse au bord du Lido, enlacés et virevoltant au son de la fameuse mélodie.




