Béesau, le trompettiste qui s’impose sans bruit

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PORTRAIT - En tournée avec un nouvel album mâtiné de jazz, d’électro et de hip-hop, le petit-neveu de Ginette Garcin confirme un style unique.

Michel Audiard et Jean Yanne adoraient la gouaille de son aïeule Ginette Garcin. « Tous les dimanches, on déjeunait chez ma grand-mère et sa célèbre sœur. Ginette a été la première à chanter Étoile des neiges et a enregistré deux albums de chansons paillardes », rappelle en souriant Rémy Béesau. La vedette de la famille est décédée en 2010, mais le parcours inattendu de son petit-neveu l’aurait amusée.

Comme Ibrahim Maalouf, Béesau s’est imposé en tant que trompettiste et compositeur en marge des circuits traditionnels, avec des influences qui vont du jazz au hip-hop en passant par la musique électronique. Là où les lucioles s’endorment, Pas encore… Les titres 100 % instrumentaux de ce beatmaker racontent avec poésie les différentes étapes d’une histoire amoureuse. Comme chez Thylacine, on s’évade sur ses rythmes organiques, ses claviers délicats sur fond de textures électro. Avec des solos de trompette qui agissent comme une voix. Sur scène aussi, son esthétique est particulière. À…

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Le Figaro

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