"C’était un grand dilemme" : Cet aspect du film Accused, carton sur Netflix, a fait débat dans les coulisses

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Le thriller Accused cartonne sur Netflix depuis sa sortie ce vendredi 27 février 2026. Mais lors de sa conception, la réalisatrice n’était pas certaine de l’un des aspects du film.

Il n’aura fallu qu’un week-end pour propulser le dernier thriller indien dans le top 10 des films les plus vus Netflix. Sorti le vendredi 27 février 2026, Accused est déjà numéro 2 dans le monde, juste derrière Coupe-feu, qui a beaucoup déçu la rédaction de Télé Loisirs. Le film campe aussi à la deuxième place en France, derrière l’indétrônable du moment : la comédie On aurait dû aller en Grèce. Accused raconte l’histoire du Docteur Geetika Sen, une gynécologue et chirurgienne reconnue par ses pairs et heureuse en amour grâce à son mariage avec le Dr. Meera, également médecin. Mais le monde de ces femmes s’écroule lorsque Geetika est accusée de violences sexuelles par des patientes. Le film, qui tient en haleine du début à la fin, s’attache alors à interroger nos propres biais et idées reçues.

Comment la réalisatrice d’Accused s’est-elle assurée de la bonne structure du film ?

Le rythme d’Accused est très particulier. Pour faire entrer le public dans l’histoire et le pousser à douter et à remettre en question ses premières impressions, la réalisatrice, Anubhuti Kashyap, a voulu créer un sentiment de tension permanente. "Avec ce film, on voulait raconter une histoire très prenante donc on l’a fait comme ça. On y est arrivé grâce aux retours de plusieurs personnes, explique-t-elle dans la version indienne de The Hollywood Reporter. J’ai montré le film à différentes personnes à plusieurs étapes de la conception et leur ai demandé : 'Tu te sentais détendu en voyant ça ? Tu décrochais ?' Je prenais des notes, travaillais dessus et faisais en sorte qu’il n’y ait pas un moment de respiration." Un mode de travail qui correspond aux réalités du public, qui "manque de patience". "On a tout resserré pour que les gens n’aient pas d’excuse pour faire une pause, regarder ailleurs ou aller se faire un thé", résume Anubhuti Kashyap.

Pour faire ça, il fallait être sûr que la fin en valait la chandelle. "C’était un grand dilemme", dit-elle. Pour garder un équilibre, la réalisatrice s’est beaucoup posé de questions : "S’il y a trop de tensions, les gens vont être épuisés et la fin ne vaudra pas le coup." Après de longues discussions avec les producteurs, c’est bel et bien ce procédé et cette fin qui ont été choisis. Et c’est un succès !

Article écrit en collaboration avec 6Médias

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