Au palmarès de la 51e cérémonie des César qui se tenait jeudi, on retrouve (presque) tous les films favoris, qui ont décroché au moins une statuette. Un palmarès tout en nuances, à l’image d’une année 2025 sans grosse locomotive.
Ce n’était pas Jacques Martin, mais bien Benjamin Lavernhe qui présentait les César ce jeudi soir. Le maître de cérémonie nous a époustouflés, dès sa virevoltante introduction, jusqu’à la fin de la soirée. Le sociétaire de la Comédie-Française a dansé, chanté, joué de la guitare avec Matthieu Chedid, fait des grimaces et des blagues, rendu des hommages touchants... Mais même sans Jacques Martin, c’est bien l’ombre bienveillante de « L’École des fans » - émission de chant dans laquelle tous les jeunes candidats recevaient la note de 10/10 - qui planait sur cette 51e grand-messe du cinéma français, où presque tous les « postulants » sont repartis les bras chargés de récompense(s). Pas de jaloux, des cadeaux pour tout le monde !
En recevant l’ultime statuette - celle du meilleur film - la réalisatrice de « L’Attachement » Carine Tardieu l’a d’ailleurs souligné : « Je suis très heureuse parce que j’ai l’impression que tout le monde en a eu un peu et je suis heureuse du partage ». La cinéaste a même conclu son discours par un : « Ce soir, c’est tous ensemble qu’on ramène la Coupe à la maison », dont on ne savait pas vraiment s’il était destiné à l’équipe de son film ou à la grande communauté des nommés.




