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Après les nombreuses tensions diplomatiques, l’attaque des États-Unis en Iran a augmenté encore un peu plus les inquiétudes qui pèsent sur le tournoi, prévu du 11 juin au 19 juillet.
Par Vincent Pialat, correspondant à New York (Etats-Unis)

Rarement un compte à rebours d’une grande compétition sportive n’a paru aussi bizarre. Dans 100 jours débutera la Coupe du monde de football, et le contexte de cette épreuve, organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, du 11 juin au 19 juillet, est de plus en plus incertain. Le sport paraît effacé par les soubresauts d’un monde qui se déchire de toutes parts.
Samedi, un des pays organisateurs, les États-Unis, a attaqué une nation participante, l’Iran, provoquant le télescopage de la diplomatie et du sport. Le dernier rebondissement d’une série d’incidents qui recouvrent cette Coupe du monde d’un voile d’inquiétude.




