Et si vous preniez vos proches pour des sosies ? Quand notre cerveau reconnaît les visages, mais pas qu’ils sont familiers

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Les circuits du cerveau qui identifient les êtres chers n’étant pas les mêmes que ceux qui entraînent un sentiment de familiarité, il arrive que les informations divergent.

Les circuits du cerveau qui identifient les êtres chers n’étant pas les mêmes que ceux qui entraînent un sentiment de familiarité, il arrive que les informations divergent. Svitlana - stock.adobe.com

NEUROLOGIE - Les personnes atteintes du syndrome de Capgras voient bien que le physique, la voix et l’allure correspondent à leur proche... mais sont convaincues qu’il s’agit d’un imposteur !

Reconnaître son conjoint, son enfant ou son parent, quoi de plus normal ? Mais si, soudain, vous cessiez de ressentir le sentiment de familiarité qui vous est habituel en les regardant ? Si ces visages continuaient à ressembler à ceux de vos proches... mais vous semblaient appartenir à quelqu’un d’autre ? C’est ce que provoque une étrange affection nommée « syndrome de Capgras ». Les circuits du cerveau qui identifient les êtres chers n’étant pas les mêmes que ceux qui entraînent un sentiment de familiarité, il arrive que les informations divergent. Le cerveau interprète alors cette dissonance comme le fait que ce proche a été remplacé par un sosie, car c’est la seule explication plausible qu’il trouve.

« La situation est d’autant plus anxiogène que cette “sosification” ne s’applique qu’à un proche présent physiquement (plus rarement plusieurs) avec qui les contacts sont fréquents. Or cette conviction qu’il s’agit d’un sosie est inébranlable, même si la personne atteinte…

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Le Figaro

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