« Il faut lui impulser une âme, une sensibilité, un goût » : après 50 ans de carrière, l’architecte Jean-Michel Wilmotte se réinvente avec l’IA

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RENCONTRE - À 77 ans, il vient d’inaugurer son Labo Digital, mariant l’intelligence artificielle et les outils de haute technologie. Il livre sa vision d’une discipline en progrès dont il est aujourd’hui à la pointe.

Dans le passage du Chantier, jouxtant l’agence du 56, rue du Faubourg-Saint-Antoine (Paris 12e), voici Le 5 Labo Digital by Wilmotte, dont le nom est écrit en lettres blanches sur la façade vitrée aux structures noires. Elle est rythmée par une partition de György Sandor Ligeti - compositeur né en Roumanie naturalisé autrichien - et scandée des mots « peinture », « musique », « architecture », « design », « sculpture » et « IA » en tête. Jean-Michel Wilmotte, qui s’intéresse à tous ces domaines, en a conçu le graphisme. De quoi pousser la porte de ce nouveau lieu, unique en son genre. Et d’en savoir plus sur ce laboratoire hautement technologique.

Inauguré sans cérémonies en décembre dernier, dans un ancien magasin de meubles entièrement restauré par ses soins, peu l’ont vu. Mais tout le monde en parle. À 77 ans, l’architecte, qui redouble de vitalité, a décidé de porter encore plus loin l’aventure de son métier, qui a fait des pas de géant avec l’intelligence…

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Le Figaro

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