« Les animaux pataugent dans leur fange » : 70 000 bêtes prises au piège du conflit en Iran, dans le détroit d’Ormuz

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Le sort des animaux vivants à bord de navires est de plus en plus préoccupant, comme ici à bord du «Karim Allah» en 2021. Animal Welfare Foundation/Association Robin des Bois

Le sort des animaux vivants à bord de navires est de plus en plus préoccupant, comme ici à bord du «Karim Allah» en 2021. Animal Welfare Foundation/Association Robin des Bois

Si les 33 km du détroit d’Ormuz, séparant les côtes iraniennes du sultanat d’Oman, sont devenus la bande maritime la plus scrutée au monde, c’est parce que ce mouchoir de poche voit transiter un quart du pétrole mondial, un cinquième du gaz naturel liquéfié, des tonnes de biens manufacturés, de métaux stratégiques, de produits agricoles.

Mais aussi, souligne l’association écologiste Robin des Bois, des « marchandises vivantes ». En l’occurrence, des vaches, des moutons, des chèvres, destinés aux pays du Golfe arabo-persique et exportés depuis l’Amérique du Sud, l’Union européenne et les pays de la corne de l’Afrique vers l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Liban, l’Irak, Israël et la Jordanie.

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