Invitée sur le plateau de C à vous, ce mercredi 22 avril 2026, Nathalie Saint-Cricq est revenue sur son dérapage au sujet d'Éric Ciotti lors de la soirée électorale de France 2, il y a quelques semaines, et commente la sanction… qu'elle a elle-même proposée.
Une blague qui n'a pas fait rire tout le monde… Ce mercredi 22 avril 2026, Nathalie Saint-Cricq était l'invitée de C à vous sur France 5, à l'occasion de la sortie de son nouveau livre La Petite Mère. L'occasion également pour elle de s'exprimer au sujet de son dérapage d'il y a quelques semaines, lors de la soirée électorale de France 2.
L'éditorialiste politique, qui pensait qu'on ne l'entendait pas à l'antenne, avait alors surnommé Éric Ciotti "Benito", en référence à Benito Mussolini. Une comparaison qui n'est bien évidemment pas passée et qui lui a valu une semaine de mise à pied, l'empêchant ainsi de commenter les résultats des seconds tours des municipales.
Nathalie Saint-Cricq revient sur sa sanction après sa blague déplacée lors de la soirée électorale de France 2
"Honnêtement, c'est vrai que le micro aurait dû être coupé, mais c'est vrai qu'on est censés aussi se tenir", a remarqué Nathalie Saint-Cricq, qui reconnaît volontiers que cette attitude juvénile n'était pas appropriée : "Il se trouve que j'ai voulu faire rire [le politologue] Brice Teinturier. Alors, je l'ai fait toute la soirée et là, j'ai parlé trop fort".
Elle confirme par la même occasion avoir elle-même proposé la sanction dont elle a écopé : "Quand on est sortis de là, je me suis dit : 'Il faut marquer le coup. On ne peut pas…'. Et puis j'ai devancé l'appel, plutôt que de subir une punition, j'ai préféré la demander moi-même. Donc, comme ça, on s'est tous mis d'accord et voilà".
Nathalie Saint-Cricq assure avoir présenté ses excuses à Éric Ciotti
Outre sa mise a pied temporaire, Nathalie Saint-Cricq assure avoir pris contact avec celui qui est devenue maire de Nice : "Bien évidemment, je me suis excusée auprès d'Éric Ciotti de façon privée, en disant que c'était une blague idiote, comme on en fait beaucoup", a-t-elle confié face à Anne-Élisabth Lemoine.
L'éditorialiste - qui a glissé au passage que si elle souhaitait suivre la prochaine campagne présidentielle, elle pensait déjà à se mettre en retrait de l'antenne le temps voulu - a aussi promis d'éviter les petites blagues à l'avenir : "Maintenant, je fais attention un peu plus. Mais bon, le mal est fait", a-t-elle conclu.

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