"On a envisagé tous les scénarios" : Une candidate de MAPR a failli ne pas pouvoir arriver à Gibraltar, la production nous raconte

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Depuis la saison 6, c'est à Gibraltar qu'ont lieu les cérémonies de Mariés au premier regard. Et ce n'est pas toujours simple de se rendre dans cette enclave britannique au sud de l'Espagne située à près de 2000 km de Paris. Un trajet qui s'est d'ailleurs transformé en périple pour l'une des candidates de cette édition 2026, comme nous l'a confié la productrice de l'émission, Noémie Barbot.

Des doutes, des larmes, des rires, des ascenseurs émotionnels… Les candidats de Mariés au premier regard passent par toutes les émotions. Cette année, pour la dixième édition, ils sont seize à avoir confié leur destin sentimental aux expertes Estelle Dossin et Marie Tapernoux. Parmi eux, une proche de Yannick Noah, deux sœurs ou encore le premier amour de Laury, candidate de la saison 9. Mais aussi une jeune femme qui s'est déjà inscrite plusieurs fois à l'expérience, jusqu'ici sans succès. Et pour l'une des candidates de cette année, l'aventure s'est avérée particulièrement riche en émotions, comme nous l'a confiée la productrice du programme, Noémie Barbot, au cours d'un entretien qu'elle nous a accordé.

"Sur cette saison, une mariée a une phobie de l'avion", plante-t-elle, sans nous révéler l'identité de la jeune femme en question (nous pouvons déjà éliminer de la liste Laury, hôtesse de l'air). "Elle nous en avait parlé aux ateliers mais n'avait pas pris la mesure de l'impact que cela pouvait avoir sur elle. Elle a énormément œuvré pour ne pas être piégée par cette phobie, a vu des médecins, fait des stages loin de chez elle… Elle s'est prise en main", précise la productrice. Et pourtant, malgré toute cette préparation en amont, cette jeune femme a été prise de panique à l'aéroport. "Alors qu'elle était arrivée à l'heure de sa convocation (pour son vol, ndlr), elle a paniqué. L'équipe de l'avion ne l'a pas laissée embarquer, elle est restée sur le tarmac", nous révèle-t-elle.

"Plusieurs trains, un bus et une voiture" : la production de Mariés au premier regard détaille le "branle-bas de combat" qu'elle a mis en place pour une candidate

Une situation exceptionnelle pour la production. "Branle-bas de combat car toute la machine était lancée derrière. Il y a des mariages tous les jours (pour l'émission, ndlr), donc on ne pouvait pas décaler la cérémonie, et sa famille était déjà en transit", se souvient la productrice. "On savait que chaque minute comptait. On n'a pas cédé à la panique, mais on a envisagé tous les scénarios", poursuit-elle. Après s'être assuré que la personne en question allait bien et était en état physique et émotionnel de poursuivre le chemin d'une autre manière, la production a "tout mis en place pour que ce soit possible". "On a envisagé de faire venir un régisseur de Paris avec un van, en s'étant assuré qu'il avait suffisamment dormi la veille pour prendre la route", détaille Noémie Barbot. "Elle a finalement voyagé des heures entières, en prenant différents trains, dans des villes qu'elle ne connaissait pas. Elle a fini en bus, puis en voiture. Elle a réussi, heureusement, à arriver à temps, et toute heureuse d'être là", dévoile la productrice.

"On s'est posé la question des conséquences, si la mariée allait arriver à temps, si elle n'allait pas être trop épuisée ou prendre ça pour un signe qu'il ne fallait pas y aller", se remémore la productrice. "On ne lui a pas lâché la main. L'experte qui la suivait et nous à la production l'avons eue au téléphone", ajoute-t-elle. "Les expertes et nous avons aussi anticipé la suite, à savoir le voyage de noces qui, même si elle l'ignore, l'amènera à destination en avion", conclut la productrice.

Découvrez en images : Exclu. Voici l'intégralité du casting de la saison 10 de Mariés au premier regard

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Ophélie Haire

Initialement, j’ai choisi le métier de journaliste pour donner la parole aux autres. Pas pour brosser mon portrait. Puisqu’il s’agit de se présenter, le plus simple, c’est de le faire de la manière que je connais le mieux : en interview ! Naissance : Cette année-là est marquée par Tchernobyl, la mort de Balavoine et Coluche, la création de La Cinq et du 19/20 de France 3, une nouvelle défaite en demi-finale de Coupe du monde face à l’Allemagne et la sortie en salles de La Mouche de Cronenberg. Quel millésime ! Implantation géographique : Premier cri poussé dans le plus petit département de France (le Territoire-de-Belfort), premiers pas dans ma belle Normandie, bac obtenu dans l’académie de Lille, passage à l’âge adulte en région parisienne. Un parcours à faire pâlir d’envie Miss France. Débuts professionnels : Premier travail en ambassade. De quoi préparer le terrain à l’Eurovision, finalement. Passage ensuite dans la presse culturelle avant d’arriver chez Télé-Loisirs en 2014. Domaines de prédilection : la cuisine (je peux maintenant dire que j’ai participé à une finale de Top Chef et que je connais par coeur les cuisines du palace qui l’accueillaient), le sport (je ne compte plus le nombre de matches de l’OM ou de Manchester United), les émissions de faits divers (je fais partie de ces gens qui s’endorment en écoutant Fabrice Drouelle) et de société, et la politique. Sans oublier évidemment deux émissions dont je n’ai jamais raté un épisode : L’amour est dans le pré et Danse avec les stars. À tel point que, l’été où je suis partie aux États-Unis, une copine m’avait enregistré TOUS les épisodes d’ADP pour que je puisse les regarder en rentrant (le replay n’existait pas et nous avions alors des magnétoscopes/lecteurs DVD, des objets qui, un jour, vaudront une petite fortune en vide-greniers ou dans Affaire conclue). Quant à DALS, j’ai eu la chance d’aller à plusieurs reprises sur le tournage… et de me retrouver derrière les juges. Meilleur voyage de presse : dans un sanctuaire de bonobos en République démocratique du Congo. Dix ans plus tard, je rêve encore d’y retourner pour y faire du bénévolat. J’en suis revenue avec un petit bonus : une grosse réaction allergique à une morsure d’araignée tropicale. Interviews les plus marquantes : l’avantage de ce métier, c’est que l’on peut interviewer un agriculteur en mal d’amour, une cheffe multi-étoilée, un champion du monde de bûcheronnage sportif, une comédienne que l’on adore depuis que l’on est gamine, un sportif que l’on admire, une présentatrice télé qui a marqué notre enfance… Et que l’on a toujours envie d’allonger cette liste.

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