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Âgées entre 18 et 30 ans, une trentaine de jeunes, dont neuf femmes, de l’association Etendart, participent dimanche au semi-marathon de Paris après seulement trois mois d’entraînement. Ces habitantes des quartiers populaires d’Île-de-France ont découvert la course à pied grâce à ce projet solidaire.

Grâce au semi-marathon de Paris, le running va devenir une réalité pour elles. Ce dimanche 8 mars, neuf femmes vont participer pour la première fois à cette épreuve d’un peu plus de 21 km. Issues de l’association Etendart qui accompagne les jeunes des quartiers populaires de la ville de Paris (PQV) en utilisant le sport et l’art comme leviers d’émancipation et de confiance, elles ont enfilé pour la première fois des baskets il y a tout juste trois mois.
Comme Marion, étudiante de 20 ans et résidant dans le XIXe arrondissement. « Je n’avais jamais couru avant, assure-t-elle. Je suis plutôt une artiste puisque je viens de la danse. Au début, c’était très dur mais grâce aux autres qui m’encourageaient, ça m’a poussé à ne pas laisser tomber. Mais faire ce premier semi-marathon me stresse beaucoup et me fait peur. »




