Près de Lille, le LaM renaît en musée-jardin

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Le sculpteur américain Alexander Calder, mort il y a cinquante ans, trône avec son énorme stabile dans le parc du LaM à Villeneuve-d’Ascq. C’est un dépôt du Centre Pompidou.

Le sculpteur américain Alexander Calder, mort il y a cinquante ans, trône avec son énorme stabile dans le parc du LaM à Villeneuve-d’Ascq. C’est un dépôt du Centre Pompidou. © FREDERIC IOVINO

REPORTAGE - Riche du fonds Masurel, l’institution a mis à profit son chantier pour s’ouvrir plus à la lumière et à la nature.

Connecter l’art au jardin, c’est le pari renouvelé du nouveau LaM, qui vient de rouvrir à Villeneuve-d’Ascq après dix-huit mois de travaux express. Février est encore gris, et le parc de 2 hectares n’a pas encore eu son heure de gloire, malgré les 60 peupliers et les 2 200 plantes vivaces nouvellement plantés (il sera finalisé en mars). Mais l’architecture originelle de Roland Simounet (1927-1996), constituée de volumes simples, modulaires, imbriqués les uns dans les autres sur un plan horizontal d’ouest, a retrouvé sa fraîcheur de médina en briques roses qui se déploie sur le vert tout plat de la nature (c’est un ancien marécage). La Métropole européenne de Lille a investi 27,2 millions d’euros pour rafraîchir, repenser, aérer ce musée rendu célèbre par la donation Jean Masurel, pionnière en matière de chefs-d’œuvre de l’art moderne, et son alliance inédite avec l’art brut grâce aux 5 000 œuvres données par l’association Aracine, un fonds enrichi depuis (9 000 œuvres).

Situé au cœur d’une…

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Le Figaro

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