PSG-Monaco : « Ce sera un match de Ligue des champions », prévient Luis Enrique

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Paris affronte ce vendredi Monaco pour la quatrième fois de la saison et la seconde d’affilée à domicile. En barrage retour le 17 février, les deux équipes s’étaient quittées sur un nul (2-2) et une qualification du PSG. Cette fois, il s’agit de la 25e journée du championnat de France, pour laquelle Paris sera privé de deux milieux de terrains : João Neves (cheville) et Fabian Ruiz (genou). À la veille de ce choc national et à quelques jours du retour de la Ligue des champions - PSG-Chelsea le 11 mars en 8e de finale aller -, Luis Enrique était ce jeudi en conférence de presse depuis le Campus de Poissy.

Le match d’avant la Ligue des champions donne-t-il des indices sur l’état de forme d’une équipe ?

LUIS ENRIQUE. Cela dépend de l’adversaire. Dans ce cas-là, c’est pareil. Monaco était une équipe de Ligue des champions. Ce sera un match de Ligue des champions. Monaco a des attaquants aussi forts que les nôtres.

Allez-vous changer les consignes face à Monaco pour être meilleur défensivement ?

Ce que va faire l’adversaire, je ne sais pas. Nous, on veut mieux jouer et gagner les trois points dont nous avons besoin.

Ousmane Dembélé est de retour. Comment le sentez-vous ?

C’est toujours une bonne nouvelle quand un joueur est de retour. Comme Senny Mayulu et Ousmane Dembélé. Il faut juger exactement l’état physique de chaque joueur.

Bradley Barcola, auteur de neuf buts cette saison, est-il l’Ousmane Dembélé de la saison dernière ?

On ne peut pas comparer les joueurs entre eux. Ce ne sont pas les mêmes saisons, les mêmes rencontres. Il a beaucoup de temps de jeu, il peut jouer partout. Je suis content de ce que j’ai vu. On attend encore plus de lui.

Votre équipe est-elle en ce moment-là où vous vouliez l’emmener ?

Cela dépend. Ce que je cherche, c’est le positif dans mon équipe. En championnat, on a rencontré beaucoup de difficultés. En Ligue des champions, on sait la difficulté. Mais nous sommes dans une position que nous aimons.

Le Mondial trotte-t-il dans la tête des joueurs ?

(Sourire) Il faudrait du repos pour être frais au Mondial ! Il ne faut rien dire là-dessus. Ils sont très professionnels. J’ai confiance en eux. Mais là, il faut penser au club et aux trophées que nous disputons.

Vos joueurs ont-ils besoin en ce moment de repos ou de rythme ?

Il faut juger ça de manière collective et individuelle. On est dans une très bonne condition physique. Sans le ballon, les statistiques sont incroyables. Nous sommes dans un niveau top. Le mental est plus important que le physique pour moi dans le football. Physiquement, ne cherchez pas, nous sommes très bien.

Vos joueurs sont-ils las mentalement ?

Non, rien de cela. Notre état mental est le même qu’après le 5-0 contre Marseille. Pendant une saison, il y a des hauts et des bas, c’est tout, il faut l’accepter.

Warren Zaïre-Emery vous impressionne-t-il ?

On a beaucoup parlé de lui. Il représente le vrai Titi. Pour ce qu’il fait sur le terrain et comment il se comporte en dehors. Il joue partout, c’est un vrai plaisir de l’entraîner. Il ne lui reste que l’exercice de la conférence de presse à faire. Il parle moins que moi !

Mentalement, Chelsea est l’équipe qui vous a le plus embêté ?

Il n’y aura pas de revanche. Ce sont deux compétitions différentes. On est prêt à jouer ce match éliminatoire.

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