DÉCRYPTAGE - Alors que l’usage du finastéride fait l’objet d’une surveillance accrue de l’agence du médicament, quelles sont les alternatives pour ralentir la chute des cheveux ou favoriser leur repousse ?
Surveillé de près depuis plusieurs années en raison de ses effets indésirables, le finastéride 1 mg, utilisé contre la chute des cheveux chez l’homme, fait aujourd’hui l’objet d’un nouveau tour de vis réglementaire. À partir du 16 avril, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) imposera la présentation au pharmacien d’une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient. Sans ce document, aucune délivrance ne sera possible.
Ce document, qui remplace celui instauré en 2019, concerne tous les hommes de 18 à 41 ans traités pour une alopécie androgénétique, le nom savant de la calvitie masculine, qui touche environ un homme sur trois dès l’âge de 30 ans.
L’objectif de l’ANSM est clair : garantir que les patients soient pleinement informés des risques psychiatriques et sexuels associés à la molécule. Mais cette nouvelle contrainte administrative ne fait pas l’unanimité parmi les spécialistes. « Sur des millions d’années‑patients, les cas rapportés…

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