Racing 92-Stade Français : Spring éclairs printaniers, Gibert précision d’orfèvre, Paris petits bras... Les tops et flops

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Antoine Gibert (à gauche) a été parfait dimanche soir face au Stade Français.

Antoine Gibert (à gauche) a été parfait dimanche soir face au Stade Français. Icon Sport / Johnny Fidelin

DÉCRYPTAGE – Après la victoire du Racing dans le derby face au Stade Français Paris (47-20), dimanche soir en clôture de la 21e journée du Top 14, découvrez ce qui a plu... et déplu à la rédaction du Figaro.

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TOPS 

Spring, deux éclairs printaniers

L’arrière Max Spring est l’homme fort du succès de son équipe dimanche soir dans le derby face au Stade Français (47-20). Le capitaine des Racingmen est l’auteur des deux premiers essais (7e, 36e) des Ciel et Blanc dans cette partie, dont le second à l’issue d’une belle percée en solitaire. Le numéro 15 francilien termine la rencontre avec 5 défenseurs battus en compteur, 3 franchissements et plus de 70 mètres dévalés en possession du cuir. Un abattage impressionnant.

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Gibert précision d’orfèvre

L’ouvreur francilien Antoine Gibert aura quasiment inscrit à lui seul la moitié des points de son équipe. 20 unités engrangées au pied pour lui grâce à sa botte magique, prépondérantes dans le succès capital du Racing. Un 100 % de réussite qui arrive à point nommé. Le numéro 10 des Ciel et Blanc devra (re)produire de nouvelles performances de cet acabit en cette fin de saison afin d’aider au maximum ses coéquipiers à terminer dans les six premières places qualificatives aux phases finales.

Un bonus capital pour le Racing

Ils n’avaient plus que 5 petites minutes pour aller inscrire un ultime essai synonyme de bonus offensif. Les hommes de Patrice Collazo n’ont rien lâché et ont vu leur puissant deuxième ligne Romain Taofifenua venir déposer en puissance leur dernier essai avant peu avant la sirène (78e). Un état d’esprit de conquérants qui témoigne de la souveraineté des Racingmen sur leurs terres. Ces derniers sont toujours invaincus cette saison à Nanterre et ça tombe bien : les Ciel et Blanc vont recevoir trois fois sur les cinq dernières journées du championnat, dont notamment La Rochelle et Toulon coup sur coup, candidats directs aux phases finales également. Ça promet.

FLOPS

Paris petits bras

Pour ce derby, Paul Gustard avait décidé de remanier son équipe en laissant plusieurs de ses cadres sur le banc ou au repos. Mais... pourquoi ? Les Parisiens, actuellement quatrièmes avec 59 points, ne sont toujours pas mathématiquement assurés de finir dans les six et avaient l’occasion ce dimanche soir d’éliminer quasiment leur voisin et rival de toujours de la course aux phases finales. Au lieu de ça, les Roses ont idéalement relancé les Racingmen qui grimpent en septième position et qui ne comptent plus que cinq unités de retard sur eux... Incompréhensible.

Un derby peu glorieux

Dire qu’on a connu de meilleurs derbies entre le Racing et le Stade Français serait un euphémisme. Là, les 80 minutes ont plus ressemblé à une bouillie rugbystique qu’à autre chose. Trois cartons jaunes, des fautes en cascade, des pénalités en veux-tu en voilà... Ce fut laid, oui. Très laid.

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