Six nations féminin : «On sait que ce n'est pas assez», admet Ratier, sélectionneur du XV de France

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Par Le Figaro avec AFP

Le 18 avril 2026 à 19h46

François Ratier et ses joueuses ont gagné ce samedi.

François Ratier et ses joueuses ont gagné ce samedi. John Sibley / REUTERS

Sélectionneur du XV de France féminin, François Ratier a fait le point après la victoire de ses joueuses face au pays de Galles ce samedi, lors du Tournoi des six nations.

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Le sélectionneur du XV de France François Ratier a reconnu samedi que la prestation de son équipe n'a pas été satisfaisante, notamment en première mi-temps, après la nette victoire (38-7) face au pays de Galles, équipe a priori la plus faible de la compétition. «On le sait que ce n'est pas assez. On est complètement lucides et en même temps, ce Tournoi, il nous sert aussi à évaluer notre groupe et à comprendre où est-ce qu'on en est», a dit le sélectionneur, qui a vécu son deuxième match à la tête des Bleues, en conférence de presse.

«On savait qu'on allait devoir batailler très fort sur ce début de match. Ce n'est pas du tout une surprise. Mais on ne s'est pas donné beaucoup d'opportunités de rentrer dans la rencontre du bon pied. On a été beaucoup pénalisés, à juste titre. On a rendu des ballons parfois qui étaient approximatifs, à nouveau. Donc c'est vraiment un chantier pour nous de rentrer dans ces matches-là de bon pied», a encore mis en avant François Ratier, pour expliquer le score à égalité à la mi-temps (7-7 MT), après une première période déjà approximative contre l'Italie la semaine précédente (5-0, victoire 40-7 au final).

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Cinq essais après la pause

Après la pause, les Bleues ont déroulé et marqué cinq essais, assurant le bonus offensif et la première place de la compétition avec dix points, à égalité avec les championnes du monde anglaises.

«On s'est dit qu'il fallait continuer à aller prendre dans l'axe, à mettre du volume de jeu, peut-être resserrer un peu les passes, ne pas faire la passe de trop qui ne sert à rien», a souligné le sélectionneur, qui a mis en lumière aussi l'impact des joueuses venues du banc. «Ce n'est pas un cliché, mais on est 23. Quand on fait rentrer des joueuses, c'est pour apporter quelque chose. On a observé des faiblesses dans leur déplacement. Je crois qu'elles sont moins en forme que nous. Sur 80 minutes, forcément, tu finis par faire plier l'adversaire.»

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