Stade Français-Pau (34-32) : vainqueurs sur le fil, les Parisiens restent dans la course aux demi-finales du Top 14

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Une pénalité après la sirène, quinze mètres face aux poteaux. Une formalité pour Louis Carbonel. Et un succès arraché sur le fil (34-32) face à la Section paloise, concurrent pour une qualification directe en demi-finales (les deux premiers du championnat). Même s’il a montré beaucoup de faiblesses, le Stade Français a réalisé la bonne opération ce samedi dans son stade Jean-Bouin, remontant sur le podium du Top 14, avant les autres rencontres de cette 22e journée, à deux points seulement des Béarnais.

Le match est parti bizarrement. Avec des Palois alertes, réalistes au moment d’engranger des points mais beaucoup trop maladroits et indisciplinés (cartons jaunes pour Auradou, 15e ; et Montoya, 17e) pour des candidats aux demi-finales. Et surtout, des Palois handicapés par les blessures. Dans ce premier acte, le capitaine Beka Gorgadze, touché à une épaule (11e) et l’ailier international Théo Attissogbe (34e) ont quitté la pelouse.

Le Stade Français, qui s’est retrouvé pendant presque dix minutes à 15 contre 13, n’a pas profité de toutes ces aubaines. Il a même encaissé six points sans en marquer durant sa supériorité numérique. Vite dépassée par la rapidité du jeu palois, l’équipe de la capitale, transpercée sur des charges du talonneur Montoya et de l’arrière Maddocks, s’est contentée d’inscrire un essai de pénalité (17e).

Sous les yeux du sélectionneur Fabien Galthié

Menés (10-18) à la mi-temps, les joueurs de Paul Gustard, dominateurs en mêlée fermée, ont eu le mérite de s’accrocher et de répondre du tac au tac à leurs adversaires. Deux essais du talonneur Nicotera (45e) et du trois-quarts centre Ward (59e) ont permis aux coéquipiers de Louis Carbonel de rester au contact malgré un nouvel essai du trois-quarts centre international Émilien Gailleton, auteur d’un raid solitaire dans la défense parisienne (53e).

À l’heure de jeu, le suspense était entier (24-26). Les joueurs de Sébastien Piqueronies ont alors grappillé des points sur pénalité, profitant des erreurs parisiennes sous les yeux du sélectionneur du XV de France Fabien Galthié. Un nouvel essai de pénalité sur une charge du 3e ligne parisien Tanga (78e, 31-32) offrant deux dernières minutes à couper le souffle, avec des Parisiens en supériorité numérique. Et l’ultime pénalité de Louis Carbonel…

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