Sylvie Testud (Elles deux) se confie sur la thématique délicate du téléfilm de France 2 qui "pose question à tout le monde"

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Déjà à l'affiche de Cocorico 2 au cinéma aux côtés de Christian Clavier et Didier Bourdon, Sylvie Testud n'en finit pas de nous surprendre, notamment par le téléfilm Elles deux, diffusée en ce mercredi 22 avril 2026 sur France 2. Une fiction nécessaire sur laquelle elle a accepté de se confier.

Une semaine après Phoenix, Sylvie Testud est à l'affiche de Elles deux (notre avis), diffusé sur France 2 ce mercredi 22 avril 2026. L'actrice récemment remplacée dans Flair de famille incarne Sandrine, une quinquagénaire confrontée au retour en France de sa fille, partie faire le djihad, et de son petit-fils, qu'elle n'avait jamais vu.

Dès lors, elle va se battre pour obtenir la garde du petit garçon, avec l'autre grand-mère de l'enfant. Un combat qui va remettre en question toutes ses certitudes. Rencontre avec l'actrice éclectique de 55 ans.

"On les abandonne ou on leur tend la main ?" : Le cri du cœur de Sylvie Testud sur le retour des enfants de djihadistes

Qu'est-ce qui vous a intéressé dans ce téléfilm ? C. C’est la trajectoire de ces grands-mères que tout oppose. Elles doivent prendre le temps de se comprendre pour récupérer leur petit-fils. On se rend compte que dès qu'on change d'axe, cela modifie le point de vue, et j'aime bien cette idée…

Elles deux aborde le délicat sujet du retour des enfants de djihadistes, peu vu à la télévision…Cela fait des années que nous vivons avec cette situation. Tout le monde se pose la question de savoir ce qu'on fait de ces gens qui se barrent et font de mauvais choix. La question est de savoir ce qu'on fait de ces enfants. On les abandonne ou on leur tend la main ?

Sylvie Testud veut passer un message avec le téléfilm de France 2

Quel message aimeriez-vous que les téléspectateurs retiennent en voyant la fiction ?
Peut-être que l’échange n’est pas une menace. Je pense que si on se "rencontrait" davantage, on éviterait beaucoup de conflits. Malheureusement, on fait souvent l'inverse…

Vous faites souvent le grand écart dans vos rôles, entre comédies populaires et films d'auteur...
C’est surtout un cadeau que l’on me fait ! À mes débuts, je me suis dit que j'allais toujours être le personnage assassiné, ou celle qui devient folle. Petit à petit, on a commencé à me proposer des comédies, sans me retirer les drames. Donc, ça me fait plaisir parce que je n'étais pas sûre d'être très drôle…

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