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Marque : Nothing
Testé le 18/04/26 à 12h00
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Résumé
Historique de la notation
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18/04/26
Points forts
- Design toujours aussi audacieux, l'aluminium en prime.
- Écran lumineux et calibration correcte.
- Expérience fluide au quotidien.
- Volet photo polyvalent.
Points faibles
- Utilité discutable de l'interface Glyph Matrix.
- Photos de nuit perfectibles.
- Absence de charge sans-fil.
Fiche technique / caractéristiques
| Ergonomies et design | |
| Poids | 210 g |
| Certification d'étanchéité | IP65 |
| Mémoire extensible (carte SD) | Non |
| Connectique | USB-C |
| Dimensions | 163.6 x 76.6 x 7.9 mm |
| Technologies biométriques | Capteur d'empreinte digitale, Reconnaissance faciale simple |
| Charge par induction | Non |
| Antichoc (norme MIL-STD-810) | Non |
| Performances | |
| Processeur | Snapdragon 7 Gen 4 |
| GPU | Adreno 722 |
| Mémoire vive (RAM) | 12 Go, 8 Go |
| Photo | |
| Module Photo arrière 1 | Grand-angle, 50 Mpx, f/1,9 |
| Module Photo arrière 2 | Ultra grand-angle, 8 Mpx, f/2,2 |
| Module Photo arrière 3 | Zoom optique x3,5, 50 Mpx, f/2,9 |
| Autonomie | |
| Capacité de la batterie | 5080 mAh |
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Avec le Phone (4a) Pro, Nothing troque en partie la transparence pour un châssis en aluminium, sans renier son identité ni l’interface Glyph. Lancé sous les 500 €, ce modèle entend offrir une expérience très complète avec un affichage maîtrisé, des performances aussi solide que son armure, un zoom périscopique et une autonomie confortable.
Depuis ses débuts avec les Ear (1) et Phone (1), Nothing cherche à mettre un peu d’originalité dans un secteur où beaucoup d’appareils finissent par se fondre dans le décor, tout en gardant un œil très attentif sur le rapport qualité-prix. En 2026, l’entreprise de Carl Pei, ex-OnePlus, doit trouver sa place dans un marché secoué par la hausse du coût des composants.
Après avoir réinvesti le terrain du premium avec le Phone (3), lancé en juillet 2025 aux environs de 850 €, elle change donc d’angle d’attaque et concentre cette année ses efforts sur le milieu de gamme. Le Phone (4a) Pro arrive ainsi avec l’ambition de devenir la vitrine du savoir-faire de Nothing sans faire grimper la note ni hésiter à mettre la main au porte-monnaie, soit la définition du flagship killer si cher à son fondateur.
© Les Numériques
Ce modèle se place entre le Phone (4a), plus accessible mais tout aussi convaincant, et le Phone (3), plus huppé, avec l’idée de proposer une expérience riche et sans concession. Lancé à partir de 499 € (20 € de plus que son prédécesseur) pour 8/128 Go, avec une variante 12/256 Go, il reste sous la barre des 600 € même dans la déclinaison la plus musclée.
Pour défendre sa place face aux Realme 16 Pro+, Samsung Galaxy A57 5G et Google Pixel 10a, Nothing mise sur une conception en métal plus valorisante, le retour du Glyph Matrix hérité du Phone (3), un téléobjectif périscopique encore peu courant à ce niveau de prix, ainsi que la promesse d’une meilleure autonomie et d’un écran plus lumineux. Une version sous stéroïdes du Phone (4a) en somme.
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Ergonomie et designQuand le métal donne le la
Avec 163,6 x 76,6 x 7,9 mm pour 210 g, le Nothing Phone (4a) Pro affiche un format généreux et reste dans la famille des grands smartphones, tout en se montrant plus compact que les Phone (3a) et Phone (4a). Son poids se sent, bien sûr, surtout pour les personnes qui tiquent dès qu’un terminal franchit la barre des 200 g, mais la répartition est suffisamment équilibrée pour éviter la sensation de brique en main.
C’est surtout au dos que Nothing surprend, abandonnant ici la transparence intégrale qui avait largement participé à son identité visuelle pour adopter un châssis en métal unibody, ce qui lui confère un aspect plus premium. La finition mate a en prime le bon goût de ne pas collectionner les traces de doigts. Le résultat est plus sage et consensuel qu’avant, certes, mais renforce l’impression de solidité. La partie supérieure accueille malgré tout un large bloc photo translucide où l’on retrouve l’ADN de la firme londonienne.
© Les Numériques
Si le choix des matériaux traduisait jusqu’ici une montée en gamme, on s’étonne de retrouver un bloc en plastique transparent, le même qui couvrait l’arrière du Phone (2a). Un détail à garder en tête avant de le glisser dans un sac avec son trousseau de clés. À côté des capteurs, Nothing opte pour le système Glyph Matrix inauguré sur le Phone (3). Ce petit écran circulaire composé de 137 micro-leds peut afficher des notifications, un minuteur, le niveau de batterie, des animations d’appel entrant ou encore le suivi d’une course Uber. Il sert même de retour visuel pour des selfies avec le capteur principal, mais le résultat est peu convaincant.
À l’avant, l’écran Amoled de 6,8 pouce occupe très largement la façade (90,18%) et s’entoure de bordures fines et symétriques. Sa protection est assurée par un verre Gorilla Glass 7i, censé mieux encaisser les rayures et les petites chutes du quotidien, avec en bonus un film de protection préappliqué. Tout n’est pas irréprochable pour autant : la jonction entre le verre de l’écran et le châssis en aluminium laisse apparaître une petite bande en plastique qui trahit, discrètement mais sûrement, son positionnement tarifaire. Rien de rédhibitoire pour autant.
© Les Numériques
Les tranches plates offrent une bonne prise en main, et le métal utilisé apporte un toucher lisse sans rendre l’appareil glissant. L’usage à une main reste envisageable, mais les petites paumes atteindront vite leurs limites sur la durée. Sur les côtés, Nothing soigne aussi l’intégration des touches : l’Essential Key, qui ouvre l’Essential Space, prend place à gauche pour enfin éviter les appuis accidentels, et se distingue visuellement par sa finition brillante et bombée, quand les autres boutons sur la droite restent mats et plats.
Enfin, le terminal bénéficie d’une certification IP65, meilleure que celle de ces devanciers mais pas assez pour tenter le grand plongeon à la piscine. Côté connectivité, il est compatible 5G dual-SIM, NFC, Bluetooth 5.4 et wifi 6, et se démarque du Phone (4a) par la prise en charge de l’eSIM. Et puisqu’il faut finir sur une étrangeté très Nothing : un petit creux circulaire apparaît en bas à gauche du dos. Il ne déclenche rien, ne sert à rien, mais rappelle la fameuse vis des modèles CMF. Une fantaisie gratuite mais presque cohérente pour un constructeur qui ne fait rien comme les autres.
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ÉcranPlein les yeux, sans en faire trop
Le Nothing Phone (4a) Pro embarque une dalle de 6,83 pouces au format 20:9, un peu plus grande que celle du modèle précédent (6,77 pouces). Avec une définition de 1260 x 2800 pixels, soit 450 ppp, inutile de coller son nez à l’écran pour se convaincre de la qualité de l’affichage. De quoi mettre en valeur sa galerie de photos et profiter des vidéos de Les Numériques dans les meilleures conditions.
Le fabricant avance un taux de rafraîchissement séduisant, variable de 30 à 144 Hz (sans LTPO, donc). Dans la pratique, il ne faut pas s’attendre à voir ce plafond exploité en permanence, ni même très souvent. La plupart du temps, l’écran navigue surtout entre 60 et 120 Hz, ce qui suffit déjà à garantir un défilement très fluide et des animations réactives. En clair, scroller sur Instagram et TikTok est particulièrement confortable.
Si Nothing annonce un pic HDR spectaculaire (5000 cd/m² !), nos mesures relèvent aux alentours de 1635 cd/m², ce qui reste un très bon résultat pour cette catégorie. En extérieur, la lisibilité demeure convaincante, d’autant que la réflectance est bien contenue (à peine 42%). À l’inverse, l’afficheur sait aussi se faire discret une fois la lumière éteinte, avec une baisse jusqu’à 1,87 cd/m², suffisamment douce pour consulter une notification intempestive pendant une séance de cinéma sans agacer le voisin de derrière.
Bien que moins parfaite qu’avec le Phone (4a) standard, la calibration est également soignée. Par défaut, les dérives colorimétriques restent déjà très discrètes, avec un delta E 2,62 sous nos sondes, même si l’image tire légèrement vers une tonalité froide (6720 K). En passant sur le mode Couleurs normales, le delta E tombe à 1,97 et une température des couleurs à 6693 K, plus proche de 6500 K de la norme vidéo de référence. Enfin, l’Oled garantit un contraste infini et une rémanence quasi nulle.
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PerformancesLe show sans le chaud
Pour faire tourner son Phone (4a) Pro, Nothing mise sur un Snapdragon 7 Gen 4 de Qualcomm, couplé à 12 Go de RAM et 256 Go de stockage, avec une version 8/128 Go pour les budgets plus modestes. Gravé en 4 nm, ce SoC s’appuie sur une architecture octocœur avec un Cortex-A720 à 2,8 GHz, quatre autres Cortex-A720 à 2,4 GHz, trois Cortex-A520 à 1,8 GHz, et une partie graphique gérée par l’Adreno 722.
Dans les faits, le smartphone se montre très convaincant, que ce soit pour de la navigation web, les réseaux sociaux, le streaming, ou encore des passages répétés d’une app à l’autre : tout s’exécute parfaitement. L’ensemble donne une impression de fluidité constante, sans lenteur notable ni lag désagréable.
© Les Numériques
Cette bonne tenue doit aussi beaucoup à son interface épurée, dont la simplicité participe à l’appréciation générale. Les animations restent propres, les logiciels se lancent sans accroc et le multitâche conserve une vraie souplesse. On navigue dans les menus et entre les services sans avoir l’impression d’avoir entre les mains un appareil plus onéreux.
Le Phone (4a) Pro tient également la route en jeu. Il a en effet maintenu un framerate moyen d’environ 62 images par seconde (i/s), sans poussée de fièvre excessive. Autrement dit, il peut également encaisser sans mal de longues sessions sur des titres comme Call of Duty Mobile ou Genshin Impact. Ce n’est pas une machine de guerre, mais il a suffisamment de souffle pour ne pas rendre les armes au premier écran de chargement.
PhotoPolyvalent de jour, plus flou la nuit
Comme le récent Realme 16 Pro+, le Nothing Phone (4a) Pro arrive plutôt bien armé face à la concurrence, avec un réel avantage pour un milieu de gamme : un trio photo réellement complet. On y trouve un capteur principal Sony LYT700c de 50 mégapixels (Mpx) stabilisé, un ultra grand-angle Sony IMX355 de 8 Mpx (f/2,2) et surtout un téléobjectif périscopique Samsung JN5 de 50 Mpx (f/2,88), là où beaucoup de concurrents se limitent à deux capteurs vraiment utiles, voire ajoutent un troisième module gadget.
© Les Numériques
Module principal : 50 Mpx, f/1,88, éq. 24 mm
Dans de bonnes conditions lumineuses, le Nothing Phone (4a) Pro livre des photos de 12,5 Mpx, grâce au pixel-binning, de très bonne facture. Les clichés sont nets, bien exposés et portés par des couleurs justes, un contraste équilibré ainsi qu’une plage dynamique solide, capable de préserver détails et nuances dans les hautes comme dans les basses lumières. Les textures sont plutôt soignées et les sujets restent lisibles, même sur des motifs chargés, malgré un rendu parfois un peu moins naturel à cause de micro-contrastes trop marqués et quelques aberrations chromatiques, notamment sur les effets de moiré.
De nuit, le Phone (4a) Pro s’en sort encore honorablement, mais perd en naturel. Un voile orangé apparait et affadit les couleurs, le piqué recule sur toute l’image et le bruit numérique s’invite surtout dans les zones sombres ou les détails complexes, malgré les efforts du traitement logiciel. L’exposition reste juste, le contraste un peu forcé compense le lissage, et l’ensemble garde au moins une bonne homogénéité, sans vignettage marqué sur les bords.
Module ultra grand-angle : 8 Mpx, f/2,2, éq. 15 mm
Avec une définition de 8 Mpx seulement, l'ultra grand-angle du Nothing Phone (4a) Pro ne fait pas de miracles. En plein jour, les clichés restent corrects pour un usage basique, notamment sur les réseaux sociaux, avec une exposition plutôt bien tenue. En revanche, le manque de netteté se fait vite sentir, entre textures peu définies, contraste discret, bruit visible et rendu un peu granuleux. Le centre s’en tire mieux, mais les bords, plus flous et légèrement déformés, trahissent vite ses limites.
Dans la pénombre, le Phone (4a) Pro se retrouve vite à la peine. Avec un rendu brouillon et trop bruité — surtout autour des petits éléments —, le niveau de détails en pâtit et l’image devient difficile à lire. Les teintes virent une fois de plus à l’orangé, ce qui n’aide pas à retranscrire la scène fidèlement, tandis que le traitement accentue encore le manque de netteté. La distorsion reste modérée, mais le vignettage et la mollesse de l’ensemble plombent clairement le résultat.
Module téléobjectif x3,5 : 50 Mpx, f/2,88, éq. 80 mm
À un tel positionnement tarifaire, difficile de croiser un smartphone aussi complet, surtout avec un vrai troisième module photo qui ne fait pas de la figuration. Ici, le téléobjectif du Nothing Phone (4a) Pro s’en sort très bien de jour. Les prises de vues sont détaillées, avec des contours propres et de petits éléments bien préservés. Les couleurs manquent un peu d’éclat, l’exposition monte parfois un peu trop, mais le rendu reste solide, aidé par un traitement qui renforce légèrement les contrastes.
Si le Phone (4a) Pro s’en sort franchement bien en journée, malheureusement, la magie retombe quand la lumière vient à manquer. Le rendu se dégrade avec des couleurs qui perdent en justesse, tirent vers des tons bruns, un bruit numérique qui envahit la scène et des détails qui fondent assez vite. Rien de catastrophique pour un partage sur les réseaux sociaux ou par SMS, mais il ne faut clairement pas en attendre des merveilles si l’on est un peu pointilleux.
Module frontal et vidéo
À l’avant, le Nothing Phone (4a) Pro mise sur un capteur 32 Mpx (f/2,2) qui livre des selfies corrects, même si le lissage se montre parfois un peu trop généreux. Le mode portrait s’en tire bien dans l’ensemble, sauf quand le détourage doit gérer des détails plus capricieux comme une barbe ou des mèches rebelles. En vidéo, l'appareil est capable de filmer en 4K à 30 i/s avec une stabilisation efficace, un bon niveau de détails et une dynamique correcte, tandis que la caméra frontale se limite à la HD.
Autonomie24 heures chrono
Le Nothing Phone (4a) Pro embarque une batterie de 5080 mAh, soit une capacité désormais assez classique dans sa catégorie. La firme ne cherche donc pas à impressionner à coups de chiffres démesurés, contrairement à certains concurrents qui dépassent allègrement les 7000 mAh, mais semble avoir préféré un équilibre plus raisonnable pour préserver la finesse de l’appareil. Sur notre protocole viSer simulant un usage mixte, ce choix se révèle pertinent : le smartphone a mis 24 h 27 min avant de rendre les armes, soit mieux que le Phone (4a) équipé d’une puce plus énergivore, et progresse très nettement face au Phone (3a), avec plus de cinq heures de rab.
© Les Numériques
Concrètement, cela permet d’envisager près de deux jours d’utilisation légère sans vivre avec l’angoisse de la batterie faible. Le Realme 16 Pro+ conserve un petit avantage avec environ deux heures de mieux, mais cet exploit est à mettre au crédit de son accumulateur plus généreux. Côté recharge, le Phone (4a) Pro supporte jusqu’à 50 W avec un chargeur compatible et retrouve 100 % en 54 min, ce qui est bien mieux que ses principaux rivaux. En revanche, si Nothing propose la charge inversée à 7,5 W, il faut pouvoir se passer de la recharge sans-fil. Rien de catastrophique, mais c’est le genre d’attention qu’on regrette toujours le jour où elles pourraient rendre service.
Durabilité
Notre score de durabilité permet de déterminer l'aspect durable du smartphone, autant pour le consommateur que pour l'environnement. Il s'appuie sur des éléments puisés dans l’étiquette énergie mise en place par l’Union européenne (classe énergétique, scores de résistance aux chutes et de réparabilité, nombre de cycles de batterie avant de tomber sous une capacité de 80 % et résistance de l’écran aux rayures). Nous y ajoutons des critères de durabilité (indice de protection IP, connecteurs standards, durée de garantie et des mises à jour…) et une évaluation des politiques RSE (Responsabilité sociétale des entreprises). Vous trouverez tous les détails de l'analyse dans notre article présentant notre score de durabilité.
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Points forts
Design toujours aussi audacieux, l'aluminium en prime.
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Volet photo polyvalent.
Points faibles
Utilité discutable de l'interface Glyph Matrix.
Photos de nuit perfectibles.
Absence de charge sans-fil.
Conclusion
Note de la rédaction
Comment fonctionne la notation ?
Le Nothing Phone (4a) Pro réussit globalement son pari : proposer un smartphone très complet sans basculer dans les tarifs du haut de gamme. Son design plus robuste, son bel écran Amoled, ses performances convaincantes, sa bonne endurance et son interface toujours aussi propre en font un modèle particulièrement cohérent dans sa catégorie. Il se distingue aussi par une personnalité toujours aussi marquée et une fiche technique ambitieuse, entre Glyph Matrix, téléobjectif périscopique et logiciel sans fioritures. Quelques concessions subsistent, la certification IP65 reste limitée, l’absence de recharge sans-fil se fait sentir et le suivi logiciel aurait mérité d’être plus généreux. Mais à un tel positionnement, Nothing livre ici un appareil attachant, original et surtout très compétitif, qui s’impose comme l’un des outsiders les plus sérieux du milieu de gamme.
Face à la concurrence
Le Nothing Phone (4a) Pro s’impose comme un appareil parmi les plus équilibrés et l’un des meilleurs rapports qualité-prix de sa catégorie. Certes, il pâtit d’un suivi logiciel plus limité et d’une puce moins véloce que celle de son concurrent signé Samsung, mais il a pour lui, comme le Realme 16 Pro+, un téléobjectif qui change vraiment la donne, tout en se montrant plus convaincant que son rival chinois. Quant à l’IA, son intégration mesurée et son fonctionnement à part peuvent sembler moins aboutis que sur le Pixel 10a, mais il surpasse largement le modèle de Google sur le terrain de l'autonomie.
Sous-Notes
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Ergonomie et design
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Écran
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Performances
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Photo
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Autonomie
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Durabilité

il y a 10 hour
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