La coupe était pleine pour l’OGC Nice. Battus ce dimanche sur la pelouse du Paris FC (1-0), les Niçois ne digèrent pas les décisions arbitrales qui tournent, selon eux, en leur défaveur. Dans un communiqué publié ce lundi, le Gym a pointé de nombreuses « contradictions » survenues ces dernières semaines, regrettant un manque de « cohérence » tout en assumant ses « propres responsabilités sportives ».
« De la J20 à la J24, sur cinq journées consécutives, des situations comparables ont donné lieu à des décisions radicalement opposées : pénalty sifflé pour une main légère face à Brest, décision inversée par le VAR face à Monaco, contact non sanctionné face à l’OL, nouveau pénalty concédé à Lorient, puis fautes similaires non sifflées et sanctions pour simulation face au Paris FC », a énuméré le club.
Un joueur serait, selon l’OGC Nice, particulièrement visé par ses erreurs arbitrales : Kaïl Boudache. « Depuis ses débuts au plus haut niveau, Kaïl Boudache semble faire l’objet d’une suspicion récurrente. Or une faute ne dépend ni du gabarit ni du profil du joueur. Une faute est une faute. Lorsqu’un joueur est déséquilibré dans la surface après avoir pris l’avantage — que ce soit par un contact aux jambes ou une main sur l’épaule — les Lois du Jeu doivent s’appliquer avec la même exigence pour tous. L’interprétation ne peut pas être subjective », estime Maurice Cohen, vice-président délégué du Gym.
Partageant des images et un classement établi par un compte X dans lequel l’OGC Nice serait l’équipe la plus pénalisée par l’arbitrage, les Niçois réclament de la « cohérence ». « Nous demandons simplement de la constance. La crédibilité de la compétition repose sur une application claire et uniforme des règles. Aujourd’hui, force est de constater que cette cohérence fait défaut. L’accumulation de décisions contradictoires entre la J20 et la J24 fragilise la confiance des acteurs et porte atteinte à la crédibilité de la compétition », conclut Maurice Cohen.




