« Une précision jusque-là impossible » : dans le Val-d’Oise, on se fait tirer le portrait depuis 1837

il y a 2 day 1

Nouveau

Une partie des origines de la photographie est à chercher dans le Val-d’Oise. Une exposition aux archives départementales rend hommage à des précurseurs comme Louis Daguerre et Gustave Le Gray.

A gauche, le premier portrait officiel d'un chef d'Etat, Louis Napoléon Bonaparte, réalisé par le Val-d'Oisien Gustave Le Gray. A droite, un portrait de Louis Daguerre, inventeur du Daguerréotype, originaire de Cormeilles-en-Parisis. DR/Musée Carnavalet.

A gauche, le premier portrait officiel d'un chef d'Etat, Louis Napoléon Bonaparte, réalisé par le Val-d'Oisien Gustave Le Gray. A droite, un portrait de Louis Daguerre, inventeur du Daguerréotype, originaire de Cormeilles-en-Parisis. DR/Musée Carnavalet.

Il fixe l’objectif sans sourire, une main glissée dans son gilet, l’autre reposant sur sa jambe, la Légion d’honneur sur le revers de sa veste. Difficile de deviner à quoi pense Louis Daguerre au moment de se faire « tirer le portrait », suivant l’expression désormais consacrée.

Considéré comme l’un des inventeurs de la photographie, l’enfant de Cormeilles-en-Parisis est l’un des pionniers mis en avant dans l’exposition « face à l’objectif, une histoire du portrait en photographie », présentée aux archives départementales du Val-d’Oise et labellisée « Bicentenaire de la photographie » par le ministère de la Culture.

Lire l’article en entier