Le département des Yvelines s’est lancé dans la renaturation de cette ancienne plaine agricole (de 330 ha) polluée en friche où s’était formée il y a quelques années une véritable décharge à ciel ouvert.

Par Sébastien Birden 

Le

21 avril 2026 à 08h00

Carrières-sous-Poissy (Yvelines). Près de 26 000 tonnes de déchets avaient été enlevés en 2020. Le préalable à tout projet pour la plaine de Chanteloup. LP/Olivier Corsan.

Carrières-sous-Poissy (Yvelines). Près de 26 000 tonnes de déchets avaient été enlevés en 2020. Le préalable à tout projet pour la plaine de Chanteloup. LP/Olivier Corsan.

Il y a quelques années encore, elle était surtout connue pour sa « mer de déchets », érigée à l’époque en symbole des décharges sauvages en France et de l’épineuse problématique des dépôts sauvages.

Six ans après le coup de projecteur sur la plaine de Chanteloup, qui s’étend en réalité sur 4 communes des Yvelines (Carrières-sous-Poissy, Triel-sur-Seine, Andrésy et Chanteloup-les-Vignes), le lieu a désormais vocation à devenir… un poumon vert pour tout ce secteur de la vallée de la Seine.

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