Par Gilles Festor, envoyé spécial à Imola.
Le 18 avril 2026 à 16h13
Devant son public, Ferrari a coiffé Toyota pour signer la première pole de la saison. Peugeot signe une excellente quatrième place.
Et soudain une clameur agita les tribunes de l’Autodrome d’Imola. Douché par le meilleur temps d’Hirakawa avec Toyota quelques secondes auparavant, le public italien a explosé en voyant Antonio Giovinazzi, dans son ultime tour en piste au volant de la 499P n°51, arracher l’hyperpole des 6h d’Imola (départ 13H00 dimanche). Il s’en est fallu de peu pour que les champions du monde en titre se fassent voler la vedette mais le pilote italien a bien remis les choses en place pour onze millièmes de secondes devant le bolide japonais.
Peugeot quatrième à 0’’073
Premier rendez-vous et première hyperpole pour Ferrari à l’issue de qualifications extrêmement serrées. La deuxième Ferrari (n°50) signe le troisième temps, à seulement cinquante millièmes tandis que dans le stand Peugeot on se frottait les mains avec la quatrième place de Malthe Jakobsen, battu lui aussi d’un souffle, à 0’’073. Une jolie surprise.
Un quatuor de tête en moins d’un dixième ! La saison 2026 démarre sur un magnifique spectacle. Derrière, Cadillac (n°12) et Toyota (n°7) suivent devant la première Alpine, la n°35, septième. L’Hypercar française est talonnée par la troisième Ferrari entre les mains de Robert Kubica, à 0’’391.
Genesis commence son apprentissage
Peugeot et Alpine n’ont réussi à placer qu’un seul de leurs deux bolides dans le Top 10, les deux autres ayant échoué à se qualifier pour l’hyperpole réunissant les dix meilleurs temps de la première session des qualifications sur les 17 voitures engagées. Il n’y a pas eu de miracle non plus pour le nouveau venu, Genesis, dont les deux voitures s’élanceront en fond de grille. Le constructeur coréen en sait désormais un peu plus sur le parcours à réaliser avant de tutoyer les sommes du Championnat du monde d’endurance.

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