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Entre le basketteur français des Spurs et la ville de San Antonio, un lien s’est créé, bien au-delà du sport et des performances en NBA. Victor Wembanyama a séduit les fans texans en étant naturel et proche d’eux. Récit.
Par Vincent Pialat, correspondant à San Antonio (Etats-Unis)

Ils sont quelques dizaines, curieusement habillés et placés dans un coin du Frost Bank Center, la salle des San Antonio Spurs. Les Jackals (les chacals en français) sont le nouveau groupe de supporters créé par la franchise texane, qui dispute ce mardi soir (2 heures du matin en France) le 2e match de sa série de playoffs NBA face à Portland, après avoir remporté la première manche. Ces fans suivent le match debout, et chantent durant les 48 minutes de la rencontre, comme dans les salles de basket les plus chaudes d’Europe ou dans les tribunes des stades de foot.
C’est d’ailleurs d’un club de ballon rond, le PSG, que l’homme à l’origine de cette idée s’est inspiré. Cet homme, c’est un joueur des Spurs, c’est même leur joueur le plus connu : Victor Wembanyama. Éloigné plusieurs mois des terrains, il y a un an, en raison d’un problème médical (thrombose veineuse au niveau de l’épaule), le Français a alors décidé de se rapprocher de la communauté texane.




