Avec deux matchs de moins que Lens, le PSG conserve la tête de la Ligue 1, avec un point d’avance sur le RCL. Ce vendredi à Bollaert, les Lensois ont battu Toulouse (3-2) pour le compte de la 30e journée du Championnat de France. Au tour de Paris de disputer cette étape, avec la réception de Lyon ce dimanche à 20h45 au Parc des Princes. Puis le champion d’Europe disputera son match en retard de la 26e journée contre Nantes, mercredi 22 avril, toujours à domicile. Une double occasion de reprendre le large en tête du classement.
Avant ce choc face à l’OL, 5e au classement, Luis Enrique, qui a conduit le PSG pour la troisième fois d’affilée en demi-finale de la Ligue des champions après sa double victoire contre Liverpool en quart de finale (2-0 ; 0-2), était en conférence de presse au Campus de Poissy.
Que pensez-vous de la protection dont bénéficient les clubs français en Coupes d’Europe ?
LUIS ENRIQUE. Dans chaque décision, il y a des choses positives et négatives et tout dépend de quel côté on est. Chacun défend ses intérêts. C’est positif pour le football français de voir Strasbourg en demi-finale (de Ligue Conférence).
Comment effectuerez-vous vos choix contre Lyon ? En pensant déjà au Bayern ?
Cette semaine est très importante pour le championnat avec trois matchs (Lyon, Nantes et un déplacement à Angers) et beaucoup de points. Il est important de gagner. Après, il y aura la demi-finale de la Ligue des champions. Il faut savoir gérer ça. Mais on est habitués.
La stabilité de l’effectif est-elle la clé de la réussite à Paris ?
Trois années consécutives en demi-finale, ce n’est pas habituel. On est fier de ce que l’on a fait. Ce sera difficile à l’avenir d’avoir ces mêmes résultats.
« Les joueurs aiment le sprint final »
Votre équipe est-elle montée en puissance physiquement ?
On n’a rien fait de différent dans nos méthodes. On a plus géré les temps de jeu à cause des blessés. Mais c’était presque impossible. Les joueurs aiment le sprint final parce que c’est le moment de gagner des trophées.
Êtes-vous plus fort cette saison ?
Je ne sais pas. Ce n’est pas important. Je signe pour réaliser la même saison que l’année dernière.
Êtes-vous le favori contre le Bayern Munich ?
C’est la même réponse qu’aux tours précédents. Ce n’est pas important. Ce qui l’est, c’est de montrer son niveau sur le terrain.
Un mot sur la trajectoire de Matvey Safonov au PSG ?
Il a beaucoup plus joué qu’on ne pouvait l’imaginer la saison dernière, compte tenu du niveau de Gianluigi Donnarumma. Cette saison, pareil. Les choses changent très vite dans le football. Il n’a pas commencé titulaire (derrière Lucas Chevalier). Il montre à chaque fois sa capacité à montrer son niveau. Je suis très content des trois gardiens. C’est important de montrer son état d’esprit quand on ne joue pas. Encore plus que quand on joue.
Comment voyez-vous l’évolution de Senny Mayulu cette saison alors qu’il joue moins désormais ?
C’est normal. Cela dépend du calendrier et des blessures. Je suis très content de lui. Il est un joueur important. C’est un Titi. Il peut nous aider en tant qu’équipe. C’est un vrai plaisir d’avoir un joueur de cette qualité footballistique et avec cette mentalité. Il va avoir l’opportunité de jouer des matchs importants. Il est important pour moi.
Comment est Fabián Ruiz qui ne figure plus dans le communiqué médical ?
Il est bien. Il s’est entraîné avec l’équipe toute la semaine. Il sera dans le groupe normalement. S’il y a des possibilités, il jouera ses premières minutes depuis sa blessure (le 20 janvier à Lisbonne en C1).




