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Comme chaque année, tout le milieu du cinéma français était convié au Fouquet’s pour le festin d’après-cérémonie. Où les gagnants s’affichaient fièrement avec leur trophée.

Il est une nouvelle star dans l’univers des César dont on parle peu : le veau. L’animal, cuisiné à toutes les sauces par différents chefs étoilés, trône désormais en majesté sur les toutes les tables lors des dîners officiels ― avec une alternative pour les végétariens. En blanquette l’an dernier pour le dîner du 50e anniversaire au Fouquet’s (Paris VIIIe), en ― exquis ― tournedos il y a dix jours à l’InterContinental Le Grand (IXe) pour le Dîner des producteurs… Et en pot-au-feu de jarret, précédé d’une salade de homard et suivi d’un « biscuit roulé vanille et marron » ce jeudi soir au Fouquet’s après la cérémonie…
S’il est cuit avec amour, le veau est réputé pour sa tendresse : parfait pour conquérir les papilles des vainqueurs et consoler ceux qui sont repartis bredouilles. Et suffisamment solide pour combler l’appétit gargantuesque des centaines de participants à la cérémonie, car il faut toujours patienter avant de se mettre à table ― 1h40 ce jeudi soir. Ce dîner, figure imposée du parcours auquel doivent se plier chaque année les heureux élus du cinéma français, s’est révélé à l’image de la cérémonie : long et équitable ― chacun à sa table, avec moins d’interactions que d’ordinaire entre les participants.
Paris 8eme arrondissement




