
C’est un film magnifique, vibrant, inspirant. En salles ce mercredi 4 mars, « la Maison des femmes » met en scène Diane, Manon, Awa, Lucie, Rozenn et Alexandre, qui travaillent à la Maison des femmes. L’originalité de cet endroit - qui existe vraiment et a été créé par la gynécologue Ghada Hatem en 2016 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) - est de proposer un accompagnement complet aux femmes victimes de violences sexuelles, grâce à des assistantes sociales, des gynécologues, des psychologues, des sages-femmes, mais aussi des animatrices d’ateliers sportifs, artistiques ou esthétiques.
Réalisé par Mélisa Godet, « la Maison des femmes » raconte l’intégration d’Inès (Oulaya Amamra), étudiante en médecine qui débarque pour un stage. Au moment où celle-ci s’attache à l’équipe, une inspection vient menacer de fermeture la structure et le Covid met le pays à l’arrêt. Le scénario suit l’immersion d’Inès, raconte le quotidien de la Maison des femmes et le combat de Diane (Karin Viard), sa directrice, pour que l’institution perdure.




