Le livre politique, un passage encore obligé pour les candidats à la présidentielle

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La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, en séance de dédicace pour son livre Demain, si tout va bien…, en décembre 2025.

La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, en séance de dédicace pour son livre Demain, si tout va bien…, en décembre 2025. Blanquart Ch/ANDBZ/ABACA

À un an de l’échéance, les ouvrages des personnalités politiques se succèdent, à gauche comme à droite. Des publications aux résultats souvent mitigés, mais qui permettent aux prétendants de profiter d’une exposition médiatique.

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« J’ai fini le texte. Pouvez-vous venir le lire à mon bureau ? » Des mots brefs qu’a l’habitude de souffler l’ancien président Nicolas Sarkozy à Muriel Beyer, la directrice des Éditions de l’Observatoire et qui a édité plusieurs de ses ouvrages. S’adonner à l’écriture d’un livre est une tradition particulière à la Ve République pour les responsables politiques. Malgré des ventes souvent mitigées, cette pratique reste néanmoins incontournable, en particulier en cas d’ambition élyséenne.

Au fil des semaines, les rayons vont se remplir de livres de candidats déclarés ou putatifs à la présidentielle. Le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, sera le prochain avec la sortie de son ouvrage en juin. Suivront celui de François Hollande à l’automne, qui réfléchit sérieusement à se placer sur la ligne de départ sociale-démocrate en 2027, ou encore le projet d’écriture de Bruno Retailleau, le patron des Républicains, en course depuis février.

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Le Figaro

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