Emmanuel Daoud, avocat spécialisé dans le droit pénal international et les droits de l’Homme, excelle également en droit du numérique. Il a récemment défendu deux femmes victimes de deepfakes, des montages à caractère sexiste et sexuel générés par intelligence artificielle.

Emmanuel Daoud est engagé dans les domaines du droit pénal international et des droits de l’Homme, de la responsabilité sociétale des entreprises et du développement durable. LP/Guénaèle Calant

Emmanuel Daoud est engagé dans les domaines du droit pénal international et des droits de l’Homme, de la responsabilité sociétale des entreprises et du développement durable. LP/Guénaèle Calant

Les montages photos à caractère sexiste et sexuel générés par intelligence artificielle (IA) visent à atteindre l’image, la dignité, la crédibilité et la confiance des personnes mises en scène. Dans la plupart des cas, des femmes, comme le souligne Emmanuel Daoud, avocat à Paris spécialisé dans le droit du numérique.

Avez-vous à défendre des victimes de deepfakes ?