Migraine : comment la pollution pèse sur notre cerveau et favorise les crises

il y a 14 hour 1

Trafic, particules fines et chaleur apparaissent comme de véritables modulateurs de la maladie migraineuse, au moment de l’exposition mais aussi à plus long terme.

Le cerveau du migraineux est particulièrement sensible aux variations de son environnement. Chutes hormonales, stress, manque de sommeil ou de nourriture, déshydratation, efforts inhabituels... Les facteurs capables de déclencher une crise sont nombreux, changeants, parfois imprévisibles. Et dans ce paysage déjà complexe, une étude israélienne apporte un éclairage supplémentaire : la pollution atmosphérique, en interaction avec les conditions climatiques, pourrait non seulement déclencher des crises, mais aussi moduler leur fréquence dans le temps.

Les chercheurs distinguent ainsi deux niveaux d’influence environnementale, détaillent-ils dans la revue Neurology . D’une part, des facteurs déclenchant aigus. L’étude montre ainsi qu’une exposition récente au dioxyde d’azote (NO₂), un polluant principalement issu du trafic routier, est associée à une augmentation de 41 % du risque de recours aux urgences pour une crise de migraine. Le rayonnement solaire apparaît également comme un déclencheur…

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Le Figaro

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