Nouveau
En tant que partenaire de la Nasa, l’Agence spatiale européenne pourrait envoyer dans les années qui viennent Thomas Pesquet, Sophie Adenot ou Arnaud Prost sur le sol lunaire. Malgré la refonte du programme Artemis…

Le mercredi 8 avril, on a parlé français à plus de 350 000 km de la Terre. Qui ? Le Canadien Jérémy Hansen, l’un des quatre membres de la mission Artemis II de retour depuis ce samedi 11 avril de sa folle odyssée autour de la Lune et qui conversait alors avec son Premier ministre, Mick Carney. Entendra-t-on un jour un Français ou une Française parler la langue de Molière depuis la surface lunaire ? C’est possible, mais rendez-vous n’est pas encore pris.
Au même titre que l’agence spatiale canadienne a pu envoyer l’un des siens vers cette destination lointaine, l’Europe et le Japon, en participant au programme lunaire Artemis initié par la Nasa, devraient inscrire les pas de certains de leurs astronautes dans ceux de Neil Armstrong, Buzz Aldrin et des Américains qui les ont succédé.




