Par Sandy Plas à Échirolles (Isère)
Le 3 mars 2026 à 17h01

DÉCRYPTAGE - Dans ce bastion communiste de l’agglomération grenobloise, la thématique de la sécurité est au cœur de la campagne. Et elle est devenue une ligne de fracture entre les candidats de gauche.
La semaine dernière, Amandine Demore a passé la soirée chez une habitante du centre-ville d’Échirolles. Une dizaine de personnes se sont rassemblées dans le salon du petit appartement, des voisins, des amis, venus à la rencontre de la maire sortante, candidate aux prochaines municipales. Il a été question de la création d’une maison de santé, de la baisse des tarifs de la restauration scolaire, de la mise en place du transport à la demande pour les personnes âgées…
Et, comme lors de chacune de ces « réunions d’appartement », qu’Amandine Demore multiplie depuis le début de sa campagne, la question de l’insécurité et du narcotrafic s’impose dans les échanges. « 80 % du temps que l’on passe dans ces réunions est consacré à ces sujets, affirme la maire. C’est une préoccupation majeure des habitants, sur laquelle il y a beaucoup d’attentes. »
Cette ville de 40 000 habitants, située dans la banlieue sud de Grenoble, bastion du Parti communiste depuis 1944, a connu ces dernières années…

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