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Le « quatrième homme » des municipales, sans mandat depuis son retrait au profit de sa « meilleure ennemie », Rachida Dati, annonce rejoindre le secteur privé et se concentre sur la campagne présidentielle d’Édouard Philippe.
Passer la publicitéPierre-Yves Bournazel a suivi à distance, mardi 14 avril, le premier Conseil de Paris consacré au scandale du périscolaire. Après dix-huit ans passés sur les bancs de l’Hôtel de Ville, l’ex-candidat d’Horizons et de Renaissance n’y siège plus. « Une page se tourne, mais d’autres vont s’écrire. Je veux continuer mes combats », sourit le « quatrième homme » des élections municipales, défait avec 11,34 % des voix au premier tour.
Avant de quitter ses fonctions, la maire Anne Hidalgo l’a invité dans son bureau, le 25 mars. Deux semaines plus tard, son successeur socialiste, Emmanuel Grégoire, a fait de même. Pierre-Yves Bournazel lui a remis son plan contre les violences sexuelles dans le périscolaire. Il a remarqué que les premières mesures prises - plan de 20 millions d’euros, promesse de « tolérance zéro » - vont dans ce sens, même s’il « faut aller plus loin », selon lui.
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