ENQUÊTE - Alors que la France s’interroge sur les raisons de la dénatalité, des centaines de milliers de foyers espèrent un enfant chaque mois. Les techniques de procréation artificielles se renforcent, l’offre commerciale de soutien de la fertilité aussi.
Les histoires se ressemblent. Un jour, l’un des deux a demandé, hésitant et joyeux : on se lance ? «Mon mari a dit : “On fabrique un héritier ce soir ?” sourit Adèle. C’était l’été des JO, on était bronzés, détendus. Les semaines suivantes, j’avais l’impression d’avoir un secret, je réfléchissais à la façon dont je lui annoncerai la nouvelle.» Pour Flore et Hubert, 32 et 34 ans, la scène équivalente s’est déroulée en mars 2024. Pour Mathieu et Gaëlle, 28 et 30 ans, en décembre 2023. En ce mois de février 2026, Adèle et Jean n’ont « rien fabriqué du tout ». Les autres non plus. À ce stade, comme des centaines de milliers de Français, ils font partie des «infertiles»

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