
ENTRETIEN - L’historien de l’art revient avec un nouveau roman qu’il considère comme « engagé ». Son but : faire (re)découvrir les vertus de la poésie. Noble entreprise…
C’était il y a deux ans. Fin janvier 2024 sortait le roman d’un parfait inconnu : Les Yeux de Mona. Son auteur, Thomas Schlesser, avait eu une idée originale : un homme âgé, apprenant que sa petite-fille allait perdre la vue, décidait de l’emmener au musée (le Louvre, Orsay et le Centre Pompidou) chaque mercredi après-midi pour lui expliquer la beauté et la signification de ses tableaux favoris. Afin qu’un jour, devenue aveugle, elle puisse garder tous ces souvenirs, et que, en quelque sorte, la peinture soit imprimée dans son cerveau. Schlesser, qui enseigne l’art à Polytechnique et dirige la Fondation Hartung-Bergman à Antibes, signait là un ouvrage aussi touchant que pédagogique. Cela a plus que bien fonctionné : le roman s’est vendu à près de 600 000 exemplaires tous formats confondus en France, et à 500 000 dans le monde entier, dont 250 000 aux États-Unis.
Cet homme à l’enthousiasme contagieux revient avec un nouveau roman qui, tout en reprenant peu ou prou le même…

il y a 3 day
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