« 60 000 euros pour dépolluer, je n’ai pas les moyens » : l’amertume d’une maman dont le jardin est contaminé au plomb

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Depuis 2022, les habitants du quartier Minimes-Barrière de Paris à Toulouse (Haute-Garonne) ne peuvent plus profiter de leurs extérieurs à cause d’une pollution des sols causée par une ancienne fonderie. L’État va engager la dépollution de 14 parcelles du secteur sur 80.

Toulouse (Haute-Garonne). Émilie, Marie et Laure, trois habitantes de la rue Bastiat, ont été informées que leurs jardins avaient été pollués par l’ancienne usine STCM, spécialisée dans le recyclage des batteries. LP/Rémy Gabalda

Toulouse (Haute-Garonne). Émilie, Marie et Laure, trois habitantes de la rue Bastiat, ont été informées que leurs jardins avaient été pollués par l’ancienne usine STCM, spécialisée dans le recyclage des batteries. LP/Rémy Gabalda

« On veut un vrai état des lieux de la pollution au plomb de notre quartier et une dépollution qui ne soit pas a minima comme ce que nous proposent actuellement les pouvoirs publics », réclament Marie, Laure et Émilie, trois habitantes de la rue Bastiat à Toulouse (Haute-Garonne).

Elles ont été informées que les jardins de leur habitation du quartier Minimes-Barrière de Paris portent encore les traces de l’activité de l’usine STCM, une fonderie spécialisée dans le recyclage des batteries qui a exercé plus de soixante ans, jusqu’à sa fermeture en 2020.

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