Actualité : Le gérant d'un réseau IPTV illégal risque de payer plus de 18 millions de dollars

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Publié le 03/03/26 à 16h19

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Le gérant d'un réseau IPTV illégal risque de payer plus de 18 millions de dollars

© Phanphen Kaewwannarat/Shutterstock - Fournir de l'IPTV illégale peut coûter très cher.

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Proposer des services d'IPTV illégale n'est pas sans risque. C'est ce que vient notamment prouver la dernière affaire judiciaire outre-Atlantique.

La lutte contre l'IPTV illégale, spécialement active ces derniers mois, se fait à plusieurs niveaux. Alors que des ayants droits obligent des services à empêcher l'accès à des sites illégaux, ou qu'Amazon modifie en profondeur le fonctionnement de ses Fire TV Stick pour faire cesser cette pratique, il est aussi question de s'attaquer à la racine du problème : les gérants de réseaux IPTV eux-mêmes. En tout cas aux États-Unis, où un juge vient de faire des recommandations possiblement lourdes de conséquences.

William Freemon contre Netflix, Amazon et des studios Hollywoodiens

En mars 2024, une action en justice intentée par Netflix, Amazon et plusieurs studios hollywoodiens accusait William Freemon et sa société Freemon Technology Industries de tenir un réseau IPTV illégal, et donc de violation généralisée des droits d'auteur.

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D'après la plainte et plusieurs preuves liant le tout, l'homme aurait vendu, entre 2016 et 2019, des Fire TV Stick illégalement modifiés via deux sites web. Il aurait également possédé et géré quatre services de streaming non autorisés. Le plus populaire, Streaming TV Now, proposait 11 000 chaînes live, ainsi que 27 000 films et 9 000 séries. Freemon aurait par ailleurs été lié à une opération de revente en gros.

Après des tentatives aux méthodes variées de William Freemon d'esquiver le jugement (dont des menaces et une demande de paiement aux studios pour cesser sa pratique), et en l'absence d'une véritable défense, les plaignants ont finalement réclamé un jugement par défaut.

C'est ce qu'a donc fait une juge, qui a relevé que la violation des droits d'auteur était volontaire, et que bien d'autres éléments auraient été ajoutés au dossier si cette affaire avait donné lieu à une procédure de divulgation. Elle a donc recommandé que l'accusé s'acquitte de l'intégralité des dommages et intérêts, soit la somme de 18,75 millions de dollars auprès des sociétés lésées.

Si l'affaire n'est pas encore close, il s'agit déjà ici d'une victoire pour les ayants droits et d'un signal fort envoyé aux gérants de réseaux IPTV illégaux.

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