Economie. Le patron de Valeo a fait le forcing pour que la Commission accouche, en mars, d'un règlement favorisant les industriels qui produisent sur le sol de l'UE.
Publié le 20/04/2026 à 07:00
![©LUDOVIC MARIN / POOL/EPA/MAXPPP - epa11658464 French President Emmanuel Macron (L front) speaks with CEO of Valeo, Christophe Perillat (R front) as he visits the Valeo stand during his tour of the Paris Motor Show at the Paris Expo Porte de Versailles in Paris, France, 14 October 2024. The 90th edition of the biennial Paris Motor Show runs from 14 to 20 October 2024. EPA-EFE/LUDOVIC MARIN / POOL MAXPPP OUT (MaxPPP TagID: maxnewsfrfive843684.jpg) [Photo via MaxPPP]](https://www.lexpress.fr/resizer/v2/BY7SRWNE4RBS5JNAZVM3CGHE4Y.jpg?auth=6433491ef2f9ce6d7225ab2c6db18a94e071ef1ec5710a41f1d590f693203afb&width=1200&height=630&quality=85&focal=2420%2C567)
Le directeur général de Valeo, Christophe Périllat, en discussion avec Emmanuel Macron au Mondial de l'Auto à Paris, le 14 octobre 2024.
EPA/MAXPPP
Après maints reports, la Commission européenne a dévoilé le 4 mars son Industrial Accelerator Act. Ce règlement, qui doit désormais être négocié par le Conseil et le Parlement européen, conditionne pour la première fois l’octroi de marchés ou subventions publiques au fait de produire sur le sol de l’UE. Une réponse "ciblée et proportionnée", selon le vocable bruxellois, "au contexte de concurrence mondiale déloyale" dans lequel se débat l’industrie européenne, entre dumping chinois et barrières douanières américaines.
La filière automobile s’est particulièrement mobilisée pour inviter la Commission à mettre une goutte de protectionnisme dans son vin libre-échangiste. Au cœur de ce lobbying, Christophe Périllat. Le patron de l’équipementier français Valeo, élu Personnalité Automobile de l’année 2025 par Le Journal de l’Automobile, revient sur la genèse de ce texte qu'il juge essentiel pour la compétit@eivité du Vieux Continent.

il y a 1 day
1



