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La hausse constante de la consommation de gaz hilarant entraîne des dépôts sauvages en continu en région parisienne et dans l’Oise. Les villes sont démunies et le désastre sanitaire devient aussi environnemental.

Nul besoin de chercher bien loin les traces des excès du week-end. Ce lundi-là, un employé municipal tombe sur trois bonbonnes de protoxyde d’azote vides, jetées au milieu des ronces le long du parking de la gare de Pont-Sainte-Maxence (Oise), à 50 km au nord de Paris.
Dans les lieux isolés, les caniveaux ou les parkings, les agents de cette ville de 12 000 habitants ramassent même des carcasses de « gaz hilarant » à proximité des parcs à jeux. « On en trouve absolument partout », assure le maire (DVD), Arnaud Dumontier.




