ENTRETIEN - Pour le président du Sénat, le second tour de l’élection présidentielle sera hors de portée pour la droite en 2027 en cas de multiplication des candidatures. Il annonce au « Figaro » les conclusions du comité de pilotage au lendemain des élections municipales.
LE FIGARO - Après les déclarations du président de la République sur le rôle de la France face à la guerre en Iran, comme appréciez-vous la situation ?
GÉRARD LARCHER - La mort de Khamenei est une rupture et un coup très dur porté à ce pouvoir. L’histoire nous a enseigné que l’on ne changeait jamais totalement un régime de l’extérieur. L’élimination de responsables majeurs du système peut « ouvrir une porte » pour permettre aux Iraniens de retrouver leur liberté. Quant au débat sur le respect du droit international, le premier pays à ne pas le respecter, c’est l’Iran. Arrêtons les débats sémantiques quand un régime veut se doter de l’arme nucléaire et sème la violence en s’appuyant sur ses proxys comme le Hezbollah, le Hamas…
La réaction de la France est-elle à la hauteur ?
Mardi soir, avec le discours du président de la République, la France s’est réveillée. Avant, nous n’étions pas lisibles, nous étions spectateurs. D’ailleurs, personne n’avait pris la peine de nous prévenir…

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