Interview. Selon cet expert américain du terrorisme, la milice chiite, bien qu'extrêmement affaiblie, a intégré des Gardiens de la révolution iraniens à certains postes clés de son organisation.
Publié le 18/04/2026 à 08:45, mis à jour le 20/04/2026 à 11:19

Des combattants du Hezbollah prêtent serment lors de la cérémonie commémorative marquant le 40e jour depuis la mort du commandant supérieur du Hezbollah, Fouad Choukr, à Beyrouth, au Liban, le 7 septembre 2024.
EPA/MAXPPP
Il est fragile mais il tient pour le moment. Alors qu'un cessez-le-feu temporaire de dix jours est entré en vigueur le 16 avril à minuit heure locale, Donald Trump est monté au créneau pour essayer de le faire respecter : "Israël ne bombardera plus le Liban. Ils ont INTERDICTION de le faire de la part des Etats-Unis. Ça suffit !!!", a tonné ce vendredi le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Après 46 jours de guerre, le bilan est dramatique : 2 294 morts, 7 544 blessés côté libanais selon le ministère de la Santé, et 15 morts du côté israélien (13 soldats et 2 civils). Dès l’annonce de l'accord, malgré les appels à la prudence des autorités libanaises et du Hezbollah, des milliers de déplacés ont repris la route pour regagner leurs villes et villages au Liban. Cette avancée au Levant en a entraîné une autre dans la région : le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a ainsi annoncé la réouverture totale du détroit d’Ormuz le temps du cessez-le-feu conclu entre l’Iran et les Etats-Unis le 8 avril dernier.

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