« Même quand il a fait plus de 45 °C, ça a résisté » : la culture de la grenade, une bonne idée face aux canicules

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Relancée il y a une quinzaine d’années en France, la production de grenade occupe désormais quelque 500 ha. Reportage dans le Gard où ce fruit est particulièrement adapté au manque d’eau et aux canicules.

Par Frédéric Mouchonenvoyé spécial à Bagnols-sur-Cèze (Gard) 

Le

20 février 2026 à 15h30

Bagnols-sur-Cèze (Gard), le 4 février. Thomas Saleilles, viticulteur, est aussi producteur et transformateur de grenades. LP/Philippe Lavieille

Bagnols-sur-Cèze (Gard), le 4 février. Thomas Saleilles, viticulteur, est aussi producteur et transformateur de grenades. LP/Philippe Lavieille

Le mistral s’est levé et un vent à vous glacer les os souffle sur la vallée de la Cèze. « Il pleut depuis des semaines et je ne peux pas sortir le tracteur depuis un mois et demi tant mes champs sont détrempés », soupire Thomas Saleilles en observant la course des gros nuages noirs qui défilent au-dessus de ses terres.

L’été dernier, le viticulteur de Bagnols-sur-Cèze (Gard) aurait pourtant prié pour quelques gouttes de pluie tant la canicule a affaibli son vignoble. « On a eu 42 °C à l’ombre en juin, soit plus de 50 °C au soleil au point que les feuilles se rabougrissaient et les fruits brûlaient. » Résultat de ce coup de chaud exceptionnel : un tiers de raisins en moins.

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