Moteur économique de la métropole grenobloise, le secteur de la tech constitue un enjeu majeur sur lequel les positions du maire écologiste Éric Piolle avaient suscité la polémique.
À Grenoble, il est une image que l’on aime invoquer quand il s’agit de parler de la ville : celle d’une « Silicon Valley à la française », où l’innovation, les technologies et la recherche font partie intégrante du paysage. Dans une agglomération qui compte 28 000 ingénieurs et autant de chercheurs et dans laquelle près d’un quart des créations nettes d’emplois du secteur privé vient des start-up locales, l’image ne semble pas usurpée. Depuis toujours, Grenoble s’est développée autour des liens créés entre la recherche, l’industrie et l’université, qui ont permis la naissance d’un écosystème dynamique, dans les domaines de la microélectronique, de la santé, de l’IA ou de l’énergie. « Cette métropole est un écosystème unique en Europe, où il existe une culture collective et où la technologie est au service de l’humain et des enjeux planétaires », souligne Christophe Ferrari, président (Place publique) de la Métropole, nommée cette année Capitale européenne de l’innovation…

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