Trois jours après les frappes israélo-américaines sur l’Iran et la mort de l’ayatollah Ali Khamenei ; la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont annoncé vouloir mener « des actions défensives ». Une position qui n’est pas partagée dans les rangs de la gauche.
L’opération militaire, lancée par les forces israélo-américaines sur l’Iran samedi matin, vient reléguer la campagne municipale - qui commence officiellement ce lundi - au second plan. Mais les responsables politiques doivent se positionner sur les réponses à apporter à ce nouveau basculement international. Entre souhait de convoquer un débat à l’Assemblée nationale, refus d’une quelconque participation ou partage de la dissuasion nucléaire, les formations politiques sont partagées.
Si, dans un premier temps, c’est la question du respect du droit international qui a divisé la classe politique, la publication d’une déclaration par l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, dimanche soir, a suscité de nouvelles divisions. Les dirigeants des trois pays se sont dits prêts à mener des « actions défensives nécessaires et proportionnées » contre l’Iran avec pour objectif de « détruire à la source » les capacités militaires du pays. « Nous prendrons des mesures pour défendre nos intérêts…

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